L’interruption volontaire de grossesse (IVG)

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L’interruption volontaire de grossesse (IVG)


Le planning Familial Louise Michel propose des consultations médicales, sociales, psychologiques et juridiques à des prix très démocratiques

et uniquement sur RDV. Le Centre Louise Michel pratique également l’avortement.

C’est un lieu pour aborder toutes les questions concernant la vie affective, relationnelle et sexuelle.


L’interruption volontaire de grossesse (IVG) a toujours existé.


Pour qu’elle puisse avoir lieu dans de bonnes conditions, certaines personnes, associations et médecins se mobilisent dès les années 1960 en Belgique.

En 1973, des médecins sont emprisonnés parce qu’ils ont pratiqué des IVG.

En soutien, des manifestations sont organisées, 200 médecins et 800 femmes déclarent aussi en avoir réalisé.

Cela aboutira à la loi de dépénalisation partielle de l’IVG en 1990.


Les femmes d'Europe disposent des législations les plus libérales en matière d’IVG. Dans la majorité des pays européens elle est légale ou dépénalisée.

Certains pays tels que Malte et Chypre continuent de l’interdire.

L’avortement reste une question sensible : on constate à la fois des mouvements de libéralisation et des mouvements rétrogrades.


Par exemple, en 2018, l’Irlande a officiellement légalisé l’avortement après des années de luttes.


Par contre, dans d’autres pays, comme la Pologne, la pression du catholicisme a poussé l’état à interdire son accès alors qu’elle était le premier pays européen à autoriser l’IVG.


Dans le reste du monde, l'IVG demeure majoritairement interdite ou extrêmement restrictive.

Certains pays tentent de restreindre son accès ou de limiter ce droit (Arménie, Géorgie, Russie, Croatie, Portugal, Slovaquie,…) et même dans les pays européens où l’IVG est autorisée en théorie, elle est parfois rendue difficilement praticable dans les faits.

Par exemple, en Italie, 70% des médecins ont recours à la « clause de conscience » pour éviter de venir en aide aux femmes souhaitant avorter.


D’autre part, dans les pays où l’IVG est dépénalisée, des groupes « anti-choix » se mobilisent massivement contre le droit à l’IVG.


Le droit à l’IVG est donc bel et bien menacé, même dans les pays où il semble acquis de longue date.



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